Bienvenu

Cher visiteur / visiteuse, je vous souhaite la bienvenue sur mon blog!


Ce blog sera consacré comme défouloir officiel de ma personne... Je ferai des réflexions par rapport à certains sujets de l'actualité ou simplement des textes sur des choses qui me touchent personnellement... Vous devez donc avoir deviné que je partagerai mon point de vue sur des sujets plus ou moins choquants, par exemple l'avortement (je ne dis pas que je vais écrire sur ce sujet, mais c'est une possibilité), et je vous invite à me faire part de votre opinion sur les sujets.

Bref, en espérant que mon blog vous plaira...




Schizophrène Euphorique


Bienvenu

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 22:44

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 22:22

L'avenir... ( premier article officiel wahou! )

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de regarder par la fenêtre de votre chambre et de vous poser un tas de questions en même temps? Vous savez, tellement de questions que vous n'arrivez pas à trouver ne serait-ce qu'une seule et simple réponse... C'est un peu ce qui se passe, depuis un long bout de temps, dans ma vie... C'est présent à un tel point que je préfère laisser le rideau fermé... Toutes ces questions sont reliées à un seul sujet : L'avenir... Et oui, celui que plusieurs personnes comme moi craignent énormément...

Vous vous demandez sûrement pourquoi j'appréhende tant le futur... Comme certains vous vous dites : "Mais Val, t'as le potentiel pour aller loin dans la vie... Pourquoi tu ne vas pas au Cégep? Tu réussirais ça j'en suis sûr... Et pourquoi pas te rendre jusqu'à l'Université?" Qu'est-ce qui vous dit que c'est ce dont j'ai envie? Et est-ce que j'ai réellement le potentiel? Moi je vous dis que non... Attendez avant de réagir... Oui, au secondaire, j'ai assurée... J'étais parmis les meilleurs... Mais la vérité c'est que je n'ai pratiquement rien fait tout au long de ces 5 années... Je n'ai aucune méthode de travail et je déteste l'école... Je ne me vois sincèrement pas aller encore très longtemps à l'école... Être assise à un bureau à gober de la matière c'est le truc le plus ennuyant du monde... En fait, selon ma perception des choses... Certaines personnes m'ont dit : "Mais va quand même au Cégep et inscrit toi en sciences humaines..." D'après moi c'est la pire chose à faire... Ok, je ne sais pas ce que je veux faire dans la vie, mais ce n'est pas une raison pour m'inscrire dans n'importe quel programme et étudier des choses qui ne me seront, peut-être, jamais utiles... De plus, je trouverais le temps extrêmement long à m'instruire sur des sujets qui ne m'intéresseront, peut-être, même pas... Entre pocher une session au Cégep parce que je n'étudiais pas dans un domaine qui m'intéressait et prendre une année sabbatique dans l'espoir de trouver le métier de mes rêves, le choix n'est pas difficile... Je prends un année sabbatique!

J'entends déjà la réaction de mes proches : "Arrêtes! Ne fait pas ça tu vas le regretter! Tu vas perdre un an de ta vie à te pogner le beigne!" Au contraire... C'est plutôt en allant étudier pour rien que je vais perdre un an de ma vie... Je n'ai pas l'intention de rester assise durant une année de temps à réfléchir... Je vais me trouver un job à temps plein et je vais rammasser un peu d'argent pour pouvoir me payer des études quand je saurai ce que je désire pratiquer comme métier jusqu'à ma retraite... Personnellement, je trouve cette solution beaucoup plus réfléchie... Si ce n'est pas votre façon de voir, c'est ok... Mais vous ne me ferai pas changer d'avis... Mon choix est fait... Si je ne fais pas cela, je vais finir par complètement perdre la carte... Les inscriptions au Cégep arrivent à grand pas et il faudrait que je prenne une décision inutile qui serait un peu trop difficile pour aucune raison... Je n'ai pas envie de me casser la tête à trouver l'Emploi avec un grand "e" en si peu de temps. Cela fait au dessus de deux ans que je cherche sans trouver... Ce n'est pas en quelques mois que je vais dénicher la profession qui me convient... Je préfère attendre encore un peu et voir par la suite...

C'est une décision très délicate à prendre... Les personnes qui savent déjà depuis des lustres ce qu'elles veulent faire ne voient pas totalement ce que je veux dire par-là... Un de mes amis m'a dit : "Devient cuisinière..." J'lui ai demandé pourquoi et il m'a répondu qu'il ne savait pas... J'ai reçu une interminable liste de suggestions et aucune d'entre elles ne m'inspiraient : Avocate, journaliste, travailleuse sociale, traductrice, humoriste, professeure... Bref, je n'ai pas envie de finir ma vie et d'avoir pratiqué l'emploi le plus ennuyant du monde une grande partie de celle-ci.

Ma décision risque d'en surprendre plus d'un mais mon choix est fait et je n'ai plus l'intention de reculer... Maintenant, j'ai la tête un peu plus libre... Un stress énorme est disparut et c'est merveilleux. Laissez-moi vivre ma vie comme je l'entends et arrêtez de penser à ma place... Je suis assez grande pour le faire seule... Le futur est proche mais j'ai encore un grand bout de chemin à parcourir... Donnez-moi un peu le temps de l'admirer...

Et toi, est-ce que tu sais ce que tu veux faire dans la vie?
Cégep, DEP ou année sabbatique?
Ma décision te dérange-t-elle?
Si oui, pourquoi?



Schizophrène Euphorique
L'avenir... ( premier article officiel wahou! )

# Posté le samedi 11 octobre 2008 15:30

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 00:12

Le primaire!

Je ne sais pas si ça vous arrive mais moi je m'ennuie souvent du primaire...

Tout était tellement plus simple dans ce temps-là... Il n'y avait pas toutes ces histoires de jalousie et d'hypocrisie... Il n'y avait pas de problème en amitié : "T'es mon ami, t'es pu mon ami, t'es mon ami..." Ça finissait là ! L'amitié ça se résumait à : "Toi j'ai joué avec toi à la récré, donc on est ami..." Rien de compliqué du genre : "Ah elle là ! Sa face me reviens pas... Elle est sortie avec l'ex du frère de l'ami de ma soeur en plus! Moi j'lui parle pas là c'est une salope c'est clair!" Et ce dit sur le ton le plus bitch que l'on peut retrouver dans la bouche d'une ado... Même l'amour ce n'était pas complexe... Pourtant, ce l'est tellement en réalité... Mais il faut avouer que, dans ce temps-là, on n'aimait pas vraiment... Tout le monde se rappelle des petits bouts de papier qu'on a tous déjà envoyés et/ou reçus avec d'écrit dessus : "Tu veux sortir avec moi?" Avec les deux cases oui et non dans lesquelles il fallait mettre un crochet et renvoyer le papier à qui de droit ! C'était tellement plus simple O_O!

À cet âge-là, on ne réalise pas tout ce qui se produit autour de nous... Le monde c'est quelque chose de mystérieux... On n'y comprend rien et on rêve de devenir grand et d'enfin pouvoir comprendre... On pleure sans raison réelle... Pour une écorchure ou un jouet de perdu... Pas pour les mêmes raisons que les "grands" dans le fond... Ce sont des larmes de tritesse passagèrent... Et non celle d'une douleur atroce et persistante comme celle que l'on vit, parfois, en gradissant, pour des raisons diverses... Même un décès ne parait pas si pénible... On nous racontait que la personne partait faire un grand voyage mais sans revenir... Et que c'est nous qui la rejoindrons un jour... Bref, le fait de ne pas comprendre parfaitement les faits était plutôt plaisant... Et, aujourd'hui, j'envie les petits enfants, que je vois passer à côté de moi, ne sachant pas trop ce que le temps leur réserve...

En plus, en grandissant, on perd certains droits qui sont exclusifs aux enfants... En tous cas, c'est ce que ça porte à croire... À mon âge, on dirait que je n'ai pas le droit d'aimer jouer dans la neige, de regarder le roi lion des dizaines de fois en ligne, de dormir avec un toutou, de me déguiser pour passer l'Halloween, d'avoir peur de certains insectes, de jouer avec des petits fusils de plastique... Quelques personnes comprendront ce que je veux dire par-là... Mais quand nous étions enfant, ces activités n'étaient pas "mal vues"... C'était tout simplement les actions habituelles des enfants... Parce qu'un enfant ça a le droit de s'amuser... Ça n'a pas encore besoin de réfléchir à son avenir... Il peut réellement prendre le temps de vivre, de s'amuser et de découvrir tout en jouant avec ses copains... Tandis que nous, il faut penser au futur... Commencer à tout organiser... Cégep ou DEP ? Université ou pas ? Et tout le blabla qui vient avec ces questions existentielles auxquelles on trouve rarement de réponses certaines... Enfin, ces droits-là j'aimerais bien les récupérer le temps d'une journée...

Tout ça pour dire que je suis totalement nostalgique du primaire et de tout ce qui s'y rattache. J'aimerais y retourner. Tout y était d'une simplicité extraordinaire... Mais malgré cette interdiction fictive de faire des jeux d'enfants, j'aurai toujours mon âme d'enfant à l'intérieur, enfouie sous le tas de pression que m'impose la vie adulte qui approche à grands pas...

Toi, est-ce que le primaire te manques?
Es-tu nostalgique autant que moi?
Qu'est-ce que tu adorais faire enfant et que tu aimes toujours maintenant?
Est-ce que tu trouves qu'on a une interdiction fictive de pratiquer ces activités?
As-tu toujours ton âme d'enfant?



Schizophrène Euphorique


[x] Mon école primaire




Le primaire!

# Posté le mardi 21 octobre 2008 22:35

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 00:22

Lettre à un Homme.

Tu étais sensé être là dans les moments comme celui-ci, où tout va mal et que j'ai l'impression que je ne m'en sortirai jamais. Tu étais sensé être là pour me supporter dans les épreuves les plus difficiles de la vie. Tu étais sensé me protéger, avec tes bras, des dangers de la vie. Tu étais sensé être là pour moi quand j'en aurais besoin. Tu étais sensé être l'Homme avec un grand "H" qui compterait le plus à mes yeux. Tu étais sensé être celui qui me rassure et qui me dit que tout va bien aller même si tout ne va plus. Tu étais sensé être celui qui jouerait durant des heures aux jeux vidéo avec moi. Tu étais sensé me raconter ta vie quand tu étais un enfant. Tu étais sensé être là quand je recevrais mon diplôme d'étude secondaire. Tu étais sensé être là quand j'entrerais au Cégep pour me dire que ça ne serait pas si difficile que ça. Tu étais sensé être là à mes anniversaires pour me dire "Bonne fête" et me serrer dans tes bras. Tu étais sensé me réconforter de ma première peine d'amour. Tu étais sensé me dire qu'elle irait bien malgré tout. Tu étais sensé venir jouer au football, au parc, avec moi. Tu étais sensé t'acheter un vélo pour qu'on en fasse ensemble comme quand j'étais petite. Tu étais sensé me raconter comment était mon frère parce que je ne m'en rappelle même pas. Tu étais sensé être là pour que je pleure dans tes bras sans que tu ne me poses de questions. Tu étais sensé être là quand je me marierais. Tu étais sensé être là pour garder mon premier enfant et t'amuser avec lui, comme aurait fait un grand-père. Tu étais sensé être là! Mais, non, tu n'es pas là! Et tu n'y seras plus jamais! Je ne pourrai plus jamais te voir n'y entendre le son de ta voix. Je ne pourrai plus jamais arriver à la maison et te dire "Salut!". Je ne pourrai plus jamais te faire de gros câlins. Je ne pourrai plus jamais rire de toi parce que tu fais des conneries. Je ne pourrai plus jamais passer les plus beaux Noëls avec tes s½urs et ta mère parce qu'elle non plus elle n'est plus là. Je ne pourrai plus jamais avoir confiance en la vie parce qu'elle m'a enlevé des gens à qui je tenais plus que tout au monde. Je ne pourrai plus jamais supporter le fait que maman s'allume une cigarette à côté de moi parce que je sais ce que ce petit tube à fait de ta vie... Il te l'a enlevée aussi facilement que l'on enlève une épée de son étui. Je ne pourrai plus jamais t'offrir de cadeaux ou te servir de verres de Pepsi. Je ne pourrai plus jamais te regarder dans les yeux et te dire que je t'aime. Je ne pourrai jamais te demander pourquoi t'aimais tant les loups. Je ne pourrai jamais te demander c'était quoi ton travail. Je ne pourrai jamais te présenter mes blondes. Je ne pourrai même jamais t'annoncer que je suis homo. Je ne verrai plus jamais les traits de ton visage. D'ailleurs, je n'arrive même plus à me les remémorer. À cause de toi, aujourd'hui, je pleure comme je n'ai jamais pleuré depuis trois longues années. J'espère que tu es fier de ce que tu as fait. Pourquoi nous avoir menti quand tu savais très bien quel était ton destin? Pour ne pas nous faire de peine? Et bien, mon cher, c'est raté. Je ne sais pas si tu savais que j'ai faillit m'évanouir quand je t'ai vu allongé dans ton lit, la bouche ouverte, et que ta cage thoracique ne faisait plus aucun mouvement. Ça m'a prit au moins une heure, par la suite, avant de réaliser ce qui c'était produit. Quand j'ai finalement reprit mes esprits, je suis retournée dans cette chambre dans laquelle il n'y avait plus aucune chaleur. Je t'ai regardé et je t'ai serré dans mes bras et ce pour la dernière fois avant de fondre en larmes. Avant de partir, j'ai touché ton pied gauche, il était glacé et je me suis rappelé cette fameuse nuit où tu as fait ton embolie. J'étais avec toi dans la chambre et tu avais peine à respirer, maman était partie appeler une ambulance. Puis, durant quelques secondes, tu as arrêté de respirer. J'ai eu peur et j'ai dit ton nom. Un peu comme un miracle, tu es revenu à toi. Mais, aujourd'hui, je vois bien que ça n'a servi à rien que je te ramène sur Terre cette nuit-là. Tu as seulement vécu un an de plus. Une année durant laquelle maman a souffert de te voir te détériorer de la sorte. Même aujourd'hui elle ne s'en est toujours pas remise. Et moi non plus d'ailleurs. La preuve est là, je t'écris en pleurant mais tu ne pourras jamais lire c'est quelques mots. J'aurais du t'écrire une lettre moi aussi au lieu de te faire un dessin de clown laid. J'aurais dû te dire à quel point je t'aimais avant que tu nous quittes. Au fait, cette lettre que tu m'as écrite, je ne l'ai lu qu'une seule fois. Par la suite j'ai bien essayé mais je ne pouvais me rendre plus loin que "À Valérie, mon rayon de soleil...", c'est-à-dire, pas plus loin que la première ligne. Je me demande ce qu'aurais été la vie si tu ne serais pas parti faire ce "long voyage". Est-ce que toi, maman et moi vivrions toujours sur la rue Bennett? Est-ce que maman aurait tentée de se suicider à deux reprises? Est-ce que je serais tombée en dépression? Est-ce que j'aurais envié la mort? Est-ce que j'aurais passé trois mois de ma vie en foyer de groupe? Est-ce qu'aujourd'hui je vivrais chez Marie-Anne? Est-ce que j'en voudrais autant à la vie? Est-ce que j'aurais le goût de tout abandonner? De toute façon, le mal est déjà fait alors à quoi bon se poser tant de questions sans réponse. Aujourd'hui rien de tout cela n'a d'importance puisqu'on ne se reverra plus jamais. C'est plaisant d'avoir comme dernier souvenir de toi un tas de cendre que je jette en petit amas près d'un arbre de la cours de ta s½ur... Adieu l'homme de ma vie, et merci d'avoir été présent le temps que tu l'as été. Je t'aime.



Schizophrène Euphorique


[x]L'église Saint-Clément, je vais m'asseoir devant quand j'ai besoin de réfléchir.
Lettre à un Homme.

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 10:09

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 00:35

Crier...

Aujourd'hui, je serais volontiers monté sur le toit d'un gratte-ciel pour crier jusqu'à ce que je n'aie plus de souffle. Il me semble que cela m'aurais fait un grand bien. À l'intérieur de mon c½ur, toutes les émotions s'entremêlent depuis un certain temps. La peur se mélange à la peine et au désespoir, la colère et la démence viennent se joindre à la danse. Je n'arrive plus à contrôler ce qui se produit en moi. Par moment, je deviens euphorique puis en quelques secondes je passe de ce stade à celui de colérique pour finir par être désespérée. Ensuite, je redeviens heureuse. C'est un cercle vicieux. Je crois qu'il ne s'arrêtera pas tant que je n'aurai pas passé à travers tout ce qui me bouleverse. J'aurais besoin de posséder un gratte-ciel et une poche de sable. Je me réfugierais sur le toit de l'édifice, j'y installerais mon sac de sable. Lorsque je me sentirais comme ce matin j'irais y faire un tour pour passer ma colère en frappant le sac de toutes mes forces et en criant ou je pleurerais tout simplement. J'y serais tranquille et sûr de ne pas m'y faire déranger. Ce serait, en quelque sorte, ma forteresse cachée. Malheureusement, je ne suis pas assez riche pour me payer un édifice aussi grand, je n'ai même pas d'argent alors...

Ça t'arrive d'avoir envi d'hurler ta peine, ta colère?
Que fais-tu dans ces moments-là?
Tu aimerais avoir une forteresse cachée?



Schizophrène Euphorique

[x] Le Cri. ¼uvre du peintre Edvard Munch.


Crier...

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 19:40

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 00:37